
23.01.2007
L'Abbé Pierre, la voix des sans voix
L'Abbé Pierre, la voix des sans voix
15:50 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : L'Abbé Pierre, la voix des sans voix, hommage, Dieu
01.11.2006
Toussaint la fête de tous les Saints...

La Toussaint ? C’est la fête de tous les saints. Et tous les saints ou presque, même ceux qui n’existent pas, se retrouvent dans bien des expressions de tous les jours !
Il y a saint et saintL’habit ne fait pas le moine, encore moins le saint… Plusieurs dictons conseillent de se méfier des personnes apparemment trop angéliques :
• De richesse et de sainteté, ne croyez que la moitié.
• Un saint triste est un triste saint.
• Jeune saint, vieux démon.
• Il ne faut pas tenter les saints, à plus forte raison ceux qui ne le sont pas.
• Il n’est capuche si sainte que le Diable n’y glisse la tête…
Autrefois, on priait bien sûr saint Antoine pour les objets perdus, mais on utilisait aussi pour d’autres saints et d’autres demandes quantités de formulettes oubliées aujourd’hui. Beaucoup concernaient le désir de mariage. Par exemple, pour deviner, lorsqu’on était jeune fille, qui serait l’être aimé, il fallait chantonner « Saint André, fais-moi voir en mon dormant le mari que j’aurai de mon vivant » le soir au coucher la nuit de la Saint-André. On allait alors découvrir en rêve son futur fiancé. À Provins, on récitait, pour se marier plus vite : « Saint Nicolas, saint Nicolas, mariez vos filles, ne m’oubliez pas ». Les filles n’étaient pas les seules à prier. Les garçons faisaient aussi appel aux saints, comme en témoigne cette Supplique du gars à marier, originaire de Champagne :
« Sainte Marie, Tout le monde se marie.Un saint doit être efficace !
Saint Bertrand, J’en veux faire autant.
Saint Ignace, Que mon mariage se fasse.
Saint Bruno, Que ce soit pour bientôt.
Sainte Cunégonde, Avec une jolie blonde.
Sainte Opportune, Ou avec une belle brune.
Sainte Yolande, Qu’elle ne soit pas trop grande.
Sainte Marguerite, Qu’elle ne soit pas trop petite.
Sainte Georgette, Qu’elle soit bien faite.
Saint Félicien, Qu’elle m’aime bien.
Sainte Estelle, Qu’elle me soit fidèle.
Sainte Léone, Qu’elle soit bonne.
Sainte Flavie, Pour toute ma vie. »
On priait facilement les saints, mais malheur à ceux qui n’exauçaient pas les souhaits ! Il arrivait que leurs statues se retrouvent tournées face au mur voire même jetées dans le fossé… D’ailleurs, les proverbes affirmaient que « Au saint qui ne fait pas de miracles, on ne brûle pas d’encens », que « Le saint qui ne guérit pas n’a pas de pèlerins », qu’« Au vieux saint, on n’allume plus de cierges » et que, d’ailleurs, « Mieux vaut s’adresser à Dieu qu’à ses saints ». Autant de règles qui ont été largement transposées ici-bas, dans la vie de tous les jours, à propos des puissants ou des liens hiérarchiques.
Payer à la Saint-Glinglin
Enfin, les règlements de certains achats, ou le paiement des dots se faisaient à dates fixes, parfois prévues contractuellement, et souvent indiquées non pas par le jour et le mois mais par le nom du saint : « Je paierai la moitié de ma dette à la Saint-Martin, le solde à la Saint-André… ». Et, dans cet univers, le saint le plus connu des mauvais payeurs était sans conteste saint Glinglin. Promettre un règlement « à la Saint-Glinglin », c’était avouer qu’on ne paierait jamais, puisque le saint n’existait pas !

15:55 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Toussaint, fête, saint, religion
28.08.2006
EGLISE, JE TE BENIS ET JE SOUFFRE...

Je te bénis de porter en ton sein une Mère Teresa, un abbé Pierre et tant d’autres, inconnus, qui sont nés de toi et qui portent au plus haut l’héroïsme chrétien.
Je souffre de te voir bénir dernièrement un Pinochet aux mains pleines de sang, et d’apprendre que les évêques argentins se taisaient alors qu’ils savaient que les militaires larguaient vivants, dans la mer, des milliers de prisonniers politiques.
Je te bénis d’avoir osé donner le premier coup de pioche dans le mur de Berlin, en dénonçant. contre vents et marées, un régime qui se disait démocratique et populaire, et qui n’était devenu qu’un monstre froid et démoniaque.
Je souffre de te voir magnifier la femme en lui donnant si peu de place, alors qu’elle attend depuis deux mille ans d’être l’égale de l’homme en ton sein. Je te bénis de défendre l’enfant dans le ventre de toutes les mères.
Je souffre d’entendre ta voix ressasser ton obsession contre les contraceptifs qui, souvent moindre mal, peuvent sauver tant de couples qui te tournent le dos devant l’intolérance des seuls hommes d’Église qui légifèrent les couples. Je te bénis pour tes multiples visages qui offrent à la terre entière le message lumineux de l’Évangile.
Je souffre avec la terre entière du génocide rwandais, horreur sans nom. Je me suis seulement mis à genoux pour demander pardon. Et je me suis interrogé sur le vernis évangélique dont nous pouvons, parfois, recouvrir nos communautés chrétiennes européennes. Je te bénis pour les dizaines de milliers de contemplatifs qui chantent l’Amour de Dieu, dans l’incompréhensible solitude de tous les couvents de la Terre.
Je souffre de te voir faire succéder à Helder Camara cet autre prophète immense, un évêque conservateur, qui pille et brise l’espoir formidable donné aux plus petits. Je te bénis de défendre partout les minorités écrasées et piétinées.
Je souffre de te savoir plus préoccupée du célibat des prêtres que de l’eucharistie, ce trésor inégalable, consacré par les mains de plus en plus vacillantes des seuls célibataires. Je te bénis de maintenir la beauté du célibat une de tes lumières éblouissantes, ce don total qui est grâce et disponibilité absolue. En souhaitant te voir ouvrir la porte du sacerdoce au militant chrétien marié qui pourrait faire descendre Dieu dans les multiples paroisses désertées. Tu sembles tellement oublier que saint Pierre était marié !
Je souffre de te sentir, Église, si molle et si timide face à l’argent dont tu dénonces si peu la nocivité et la gangrène qui atteint tous et toutes, alors que tu t’étales toujours longuement sur la sexualité dont tu parles bellement mais que tes représentants ne pratiquent pas. Je te bénis de dénoncer un monde sans repères, amoureux de la seule matière, passionné de paraître et d’avoir, en lui disant inlassablement que seul l’être compte et que Dieu Amour est le Tout de tout.
Je souffre de voir un Jean XXIII pas encore appelé sur les autels, alors qu’à toute vitesse un Balaguer, évêque de l’Opus Dei, est déjà canonisé. Je te bénis, Église, d’avoir enfin osé dire “La Mafia, c’est la mort”, après des siècles de compromission avec l’argent sale et puant qui te liait et te faisait taire.
Je souffre de ta langue de bois qui détonne tant, après le “N’ayez pas peur” tonitruant d’un Jean-Paul Il, juste assis sur le trône de Pierre.
Je souffre de te voir refuser aux divorcés remariés ton Aliment souverain, le Corps du Christ. Je te bénis d’avoir proclamé ton “culte de l’homme” et d’avoir vu Jean-Paul Il assis, non sur un trône, mais au milieu de tous les représentants de toutes les religions du monde.
Je t’aime, Église. Sans toi, que serais-je?
Sans ton appel fort, impérieux, j’aurais manqué ce qui fait, depuis trente ans, l’enchantement de ma vie. Jamais je ne te remercierai assez de ce que tu as fait en m’appelant à la plus haute mission qui soit sur terre donner Dieu au coeur d’un des terrains les plus difficiles qui soit la jeunesse meurtrie au-delà de l’imaginable."
18:20 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : GUY GILBERT, loubards
08.04.2006
MA RELIGION DANS MON REGARD
C'est le titre d'une chanson que je trouve vraiment très belle mais pour mon regard vers la religion cela est tout autre.
Faut t'- il allez prier dans les églises pour être croyant, je ne le pense pas, sa religion on se la fait au fond de nous même. Je ne juge pas ceux qui y vont c'est leur droit et leur choix mais le mien est tout autre tout simplement. Je n'ai pas besoin de cela pour vivre ma foi.
Je ne peux imaginer une religion riche de ressource et qui laisse la misère s'installer dans le monde et pourtant en regardant de plus près le Vatican et énormément riche que fait t'-il pour soulager la misère ? rien comment peux t'on prêcher d'aider son prochain si on ne le fait pas soit même .... .
C'est vrai qu'il n'est pas bon de parler politique et religion mais devons nous par principe nous taire pour autant ? non !!!! en tout cas moi je n'y arrive pas !!! je préfère dire tout bas ce que beaucoup pense tout haut et pour moi la religion telle que je la vois aujourd'hui ne m'apporte pas la satisfaction qu'elle devrait, au contraire, pourquoi y a t'il moins de prêtre l'égilse s'en inquiète de plus en plus mais qu'apporte t'elle en retour aucune concession je pense qu'il y a un moment ou il faut vivre avec son temps la religion n'en restera pas pour autant tout autre mais elle ira tout simplement dans le bon sens enfin c'est juste mon avis....
Grenouille
22:41 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

























