
05.07.2008
LES MAINS D'OR... HOMMAGE POUR MON PERE
Un grand soleil noir tourne sur la vallée
Cheminée muettes - portails verrouillés
Wagons immobiles - tours abandonnées
Plus de flamme orange dans le ciel mouillé
On dirait- la nuit - de vieux châteaux forts
Bouffés par les ronces - le gel et la mort
Un grand vent glacial fait grincer les dents
Monstre de métal qui va dérivant
J'voudrais travailler encore - travailler encore
Forger l'acier rouge avec mes mains d'or
Travailler encore - travailler encore
Acier rouge et mains d'or
J'ai passé ma vie là - dans ce laminoir
Mes poumons - mon sang et mes colères noires
Horizons barrés là - les soleils très rares
Comme une tranchée rouge saignée rouge saignée sur l'espoir
On dirait- le soir - des navires de guerre
Battus par les vagues - rongés par la mer
Tombés sur le flan - giflés des marées
Vaincus par l'argent - les monstres d'acier
J'voudrais travailler encore - travailler encore
Forger l'acier rouge avec mes mains d'or
Travailler encore - travailler encore
Acier rouge et mains d'or
J'peux plus exister là
J'peux plus habiter là
Je sers plus à rien - moi
Y a plus rien à faire
Quand je fais plus rien - moi
Je coûte moins cher - moi
Que quand je travaillais- moi
D'après les experts
J'me tuais à produire
Pour gagner des clous
C'est moi qui délire
Ou qui devient fou
J'peux plus exister là
J'peux plus habiter là
Je sers plus à rien - moi
Y a plus rien à faire
Je voudrais travailler encore - travailler encore
Forger l'acier rouge avec mes mains d'or
Travailler encore - travailler encore
Acier rouge et mains d'or...
18:54 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : gueules noirs, mineurs, acierie, sidérurgie
PETIT
Un enfant, avec un fusil trop grand
Un enfant, marche lentement, à pas hésitants
Au milieu du sang et du silence, et du silence
Un enfant, mais apparemment c'est plus un enfant
Depuis très longtemps, trop longtemps, trop longtemps
Bientôt dix ans, t'as jamais joué au voleur
Au gendarme qui a peur, à l'insouciance
Petit, tu devrais regarder les filles
Et voir dans leurs yeux qui brillent des valses lentes
Tu vois dans leurs yeux des éclairs de feux
Béton déchiré par les barbelés
Et de temps en temps du cristal de sang
Quand vas-tu mourir ?
Un enfant, avec un fusil trop grand
Un enfant, mais apparemment c'est plus un enfant
Peut tuer comme un grand, comme à la guerre évidemment
Bientôt dix ans, il y a des pays tranquilles
Et des jardins dans les villes, et de l'argent
Petit, tu sais pas jouer aux billes
Tu revends des balles en cuivre, pour le moment
Tu vis au milieu des éclairs de feux
Béton déchirés par le barbelés
Et de temps en temps du cristal de sang
Quand vas-tu mourir ?
Un enfant, un enfant trop vieux, un enfant trop dur
Un enfant bien évidemment peut tuer comme un grand
Et comme c'est la guerre, fait sa ronde, fait sa ronde
Et dans dix ans, si jamais y a plus l'enfer
Si jamais y a plus le fer, le feu, le sang
Petit, tu raccrocheras ton fusil
Comme un cauchemar qu'on oublie, apparemment
Petit, tu joueras peut-être au voleur
Et les gendarmes auront peur de l'insolence
Petit, tu feras danser les filles
Pour voir dans leurs yeux qui brillent des valses lentes
Mais au fond des yeux, des éclairs de feux
Béton déchiré par les barbelés
Et de temps en temps du cristal de sang
Que vas-tu devenir ?
18:53 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : petit, bernard lavillier, guerre
04.07.2008
SUPER POUVOIR D'ACHAT... La Chanson du Dimanche
Si j’avais le pouvoir d’achat
Aaaaaaah
J’achèterais plein d’objets sans fil
Aaaaaaah
J’achèterais un écran plat
Aaaaaaah
La vie serait plus facile
Aaaaaaah
Je t’achèterais un stylo
Je t’achèterais un cahier
Peut-être même que je pourrais payer
L’université
Donnez, donnez-moi, le pouvoir d’achat
Donnez, donnez-moi, le super marché
Le super pouvoir de pouvoir marcher
Tout en achetant du lait UHT
Donnez, donnez-moi, le pouvoir d’achat…
Donnez, donnez-moi, le pouvoir d’achat…
Si j’avais le pouvoir d’achat
Aaaaaaah
J’achèterais des boites en plastique
Aaaaaaah
J’achèterais une tente Quechua
Aaaaaaah
Aujourd’hui on ne sait jamais
Aaaaaaah
Je t’offrirais le TER
Je t’emmènerais jusqu’à Beauvais
Peut-être même que je pourrais payer
L’hospice de mémé
Donnez, donnez-moi, le pouvoir d’achat
Donnez, donnez-moi, le super marché
Le super pouvoir de pouvoir marcher
Tout en achetant du lait UHT
Donnez, donnez-moi, le pouvoir d’achat…
Donnez, donnez-moi, le pouvoir d’achat…
Si j’avais le pouvoir d’achat, je devrais payer plus d’impôts
Mais en fait je paierais moins d’impôts, car c’est très bien fait les impôts
Si j’avais le pouvoir d’achat, j’prendrais un camembert président
Celui qui sent des pieds, le président y sent des pieds
J’irais chez le coiffeur, oh non pas le coiffeur
Je m’abonnerais à la piscine puis j’irais chez le podologue
Faire enlever mes verrues, je roulerais des heures en vélib
J’achèterais un barbecue, j’achèterais un rottweiler
Pour protéger mon barbecue
Puis je placerais 1000 euros à l’excellent taux de 4% (à intérêt simple), ce qui me fera, au bout de dix ans, la coquette somme de 400 euros. 400 euros, c’est très important, je pourrai m’acheter une brosse à dent, du jus d’ananas, et un téléphone pour pouvoir raquer encore un peu plus
12:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : la chanson du dimanche
IL SUFFIRAIT DE PRESQUE RIEN...
Il suffirait de presque rien
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise "Je t'aime"
Que je te prenne par la main
Pour t'emmener à Saint-Germain
T'offrir un autre café-crème
Mais pourquoi faire du cinéma
Fillette allons regarde-moi
Et vois les rides qui nous séparent
A quoi bon jouer la comédie
Du vieil amant qui rajeunit
Toi même ferais semblant d'y croire
Vraiment de quoi aurions-nous l'air
J'entends déjà les commentaires
"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver"
Il suffirait de presque rien
Pourtant personne tu le sais bien
Ne repasse par sa jeunesse
Ne sois pas stupide et comprends
Si j'avais comme toi vingt ans
Je te couvrirais de promesses
Allons bon voilà ton sourire
Qui tourne à l'eau et qui chavire
Je ne veux pas que tu sois triste
Imagine ta vie demain
Tout à côté d'un clown en train
De faire son dernier tour de piste
Vraiment de quoi aurais-tu l'air
J'entends déjà les commentaires
"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver"
C'est un autre que moi demain
Qui t'emmènera à St-Germain
Prendre le premier café crème
Il suffisait de presque rien
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise "Je t'aime"
01:38 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : serge reggiani, saint-germain, café-crème
21.06.2008
JE VOYAGE...
[Katia]:
Dis, que fais-tu là l'homme au soleil sur ce banc
Le regard perdu sous tes cheveux d'argent
[Charles]:
Je regarde fuir mes ultimes printemps
Emportés par mille chevaux blancs
Je voyage, je voyage,
Vers les lieux bénis de ma vie
De voyages en voyages
A travers erreurs et acquis
Sans bagage, par image
Par le rêve et par la pensée
De voyages en voyages
Sur les vagues de mon passé
[Katia]:
Ce voyage dans les limites
De vos regrets, de vos remords
Est-ce un refuge est-ce une fuite
Ou bien une aventure encore
[Charles]:
Sur l'eau calme de mon âge
Où l'orage ne tonne plus
De mirages en mirages
Vers mes plages de temps perdu
Je voyage
Et toi jeune fille aux sources de ta vie
Fugueuse à seize ans que fais-tu par ici
[Katia]:
Je vais au devant du comprendre et savoir
Voir la vie de l'envers des miroirs
Je voyage, je voyage
Et je cours pour aller de l'avant
De voyages en voyages
Sac au dos cheveux dans le vent
Parfois folle, parfois sage
Refusant les idées reçues
De voyages en voyages
Dans l'espoir de trouver un but
[Charles]:
Tu es l'enfant d'entre deux guerres
D'un monde cru au désarroi
D'hommes et de femmes de misères
Sous le joug du chacun pour soi
[Katia]:
De rivages en rivages
Pour des grèves à découvrir
De mirages en mirages
Vers les rives de l'avenir
[Charles][Katia]:
Je voyage, je voyage
Un peu plus de jour et de nuit
De voyages en voyages
A travers rêves et insomnies
Par temps clair ou d'orage
D'un pied léger ou d'un pas lourd
De mirages en mirages
Par la mémoire et par amour
Je voyage
23:36 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voyage
15.06.2008
GARE AU THON...
11:38 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : thon, humour
30.05.2008
Si je t'avais pas...
Je jouerais du même harmonica
Je verrais le même arbre là-bas
Serais-je heureux sans toi ? Pourquoi pas ?
Rien que d'y penser ça me glace à chaque fois
Si je t'avais pas
Si je t'avais pas
Que serais-je, où ça ?
Ma maison c'est là
Exactement dans tes bras
J'aurais des enfants, mais pas ceux-là
Moitié moi, mais pas moitié toi
J'embrasserais, "comme ça", un peu distrait
Pas une fois, pas une, nous ne l'avons fait
Si je t'avais pas
Si c'était pas toi
Que serais-je, où ça ?
Mon pays c'est toi
Précisément dans tes bras
Bouge pas
C'est ma place à moi
Mon abri mon toit
J'habite tes bras
Là où me caressent tes doigts
Je verrais le même arbre là-bas
Serais-je heureux sans toi ? Pourquoi pas ?
Rien que d'y penser ça me glace à chaque fois
Si je t'avais pas
Si je t'avais pas
Que serais-je, où ça ?
Ma maison c'est là
Exactement dans tes bras
J'aurais des enfants, mais pas ceux-là
Moitié moi, mais pas moitié toi
J'embrasserais, "comme ça", un peu distrait
Pas une fois, pas une, nous ne l'avons fait
Si je t'avais pas
Si c'était pas toi
Que serais-je, où ça ?
Mon pays c'est toi
Précisément dans tes bras
Bouge pas
C'est ma place à moi
Mon abri mon toit
J'habite tes bras
Là où me caressent tes doigts
Paroles et Musique :
Jean-Jacques Goldman 2001 "Chansons pour les pieds"
21:23 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-jacques goldman
15.03.2008
LE NORD EN FORCE...
01:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pauline, monde, allo
11.03.2008
LA RELIGIEUSE... Céline Dion
Même à genoux, même en prière
Elle se souvient de l'Italie
Jésus, Marie et notre Père
C'est peu vous dire qu'elle vous oublie
De l'autre côté de l'enfer
Elle se souvient d'avoir dit oui
À la passion, à la lumière
À l'amour fou, à l'infini
Et prier cet homme sur la croix
C'est encore se donner à lui
Et quand lui viennent ces idées là
C'est à peine si elle en rougit
La religieuse a comme moi
Des nuits d'amour en nostalgie
La religieuse a quelques fois
Des sanglots longs de jalousie
Même à genoux, même en prière
Elle entend sa voix qui l'appelle
Elle voit des bateaux sur la mer
Elle revoit des chambres d'hôtel
De l'autre côté de ce mur
Il y a le soleil de la vie
Il y a des lèvres qui murmurent
À des lèvres assoiffées d'envie
Et prier cet homme sur la croix
C'est encore se donner à lui
Et quand lui viennent ces idées là
C'est à peine si elle en rougit
La religieuse a comme moi
Des nuits d'amour en nostalgie
La religieuse a quelques fois
Des sanglots longs de jalousie
Même à genoux, même en prière
Elle a des frissons de désir
Tellement de sorciers l'ensorcellent
Que le diable y prend du plaisir
Elle a beau nouer ses cheveux
Sous une cornette anonyme
Elle ne sait pas baisser les yeux
La peur du mal l'enféminine
Et prier cet homme sur la croix
C'est encore se donner à lui
Et quand lui viennent ces idées là
C'est à peine si elle en rougit
La religieuse a comme moi
Des nuits d'amour en nostalgie
La religieuse a quelques fois
Des sanglots longs de jalousie
15:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : religieuse, céline, dion, chanson
20.02.2008
L' Hymne à l'amitié ...
Si c'est un ami
S'il est pour toi
Ce que tu es pour lui
Celui qui peut t'aimer
Sans jamais te juger
Celui qui reste quand les autres t'ont déjà quitté
Je dis que si c'est un ami
Alors tu as bien réussi ta vie
Tu as déjà trouvé l'étoile du berger
Et tu n'es plus seul sur la route
Si c'est un ami
Donnes ton pain et ton vin et ta vie
Et refais le monde comme l'ont fait trois cents fois
Don Quichotte et son vieux Sancho Panza
Si c'est ton ami
Dis-lui qu'il chante et puis chante avec lui
L'amitié c'est le plus beau pays
Si c'est un ami
S'il devient fou quand tu fais des folies
S'il te montre parfois qu'il avait peur pour toi
Si rien de moins que le meilleur ne le satisfait pour toi
Je dis que si c'est un ami
Alors tu as réussi ta vie
Chacun de son côté
On est que deux moitiés
à deux on franchit des montagnes
Si c'est un ami
Donnes ton pain et ton vin et ta vie
Et refais le monde comme
L'ont fait trois cents fois
Don Quichotte et son vieux Sancho Panza
Si c'est ton ami
Dis-lui qu'il chante et puis chante avec lui
L'amitié c'est le plus beau pays
Si c'est un ami
S'il a ton rire s'il a tes larmes aussi
Si les mêmes colères
Le prennent quand la terre
Avec ses trompettes et ses guerres
S'en va de travers
Je dis que si c'est un ami
Tu peux dire un grand merci à la vie
Puisqu'elle a fait de lui
Un frère que tu choisis
Et le compagnon de la chance
Si c'est un ami
Donnes ton pain et ton vin et ta vie
Et refais le monde comme
L'ont fait trois cents fois
Don Quichotte et son vieux Sancho Panza
Si c'est ton ami
Dis-lui qu'il chante et puis chante avec lui
L'amitié c'est le plus beau pays
Si c'est un ami
Donnes ton pain et ton vin et ta vie
Et refais le monde comme
L'ont fait trois cents fois
Don Quichotte et son vieux Sancho Panza
Si c'est ton ami
Dis-lui qu'il chante et puis chante avec lui
S'il est pour toi
Ce que tu es pour lui
Celui qui peut t'aimer
Sans jamais te juger
Celui qui reste quand les autres t'ont déjà quitté
Je dis que si c'est un ami
Alors tu as bien réussi ta vie
Tu as déjà trouvé l'étoile du berger
Et tu n'es plus seul sur la route
Si c'est un ami
Donnes ton pain et ton vin et ta vie
Et refais le monde comme l'ont fait trois cents fois
Don Quichotte et son vieux Sancho Panza
Si c'est ton ami
Dis-lui qu'il chante et puis chante avec lui
L'amitié c'est le plus beau pays
Si c'est un ami
S'il devient fou quand tu fais des folies
S'il te montre parfois qu'il avait peur pour toi
Si rien de moins que le meilleur ne le satisfait pour toi
Je dis que si c'est un ami
Alors tu as réussi ta vie
Chacun de son côté
On est que deux moitiés
à deux on franchit des montagnes
Si c'est un ami
Donnes ton pain et ton vin et ta vie
Et refais le monde comme
L'ont fait trois cents fois
Don Quichotte et son vieux Sancho Panza
Si c'est ton ami
Dis-lui qu'il chante et puis chante avec lui
L'amitié c'est le plus beau pays
Si c'est un ami
S'il a ton rire s'il a tes larmes aussi
Si les mêmes colères
Le prennent quand la terre
Avec ses trompettes et ses guerres
S'en va de travers
Je dis que si c'est un ami
Tu peux dire un grand merci à la vie
Puisqu'elle a fait de lui
Un frère que tu choisis
Et le compagnon de la chance
Si c'est un ami
Donnes ton pain et ton vin et ta vie
Et refais le monde comme
L'ont fait trois cents fois
Don Quichotte et son vieux Sancho Panza
Si c'est ton ami
Dis-lui qu'il chante et puis chante avec lui
L'amitié c'est le plus beau pays
Si c'est un ami
Donnes ton pain et ton vin et ta vie
Et refais le monde comme
L'ont fait trois cents fois
Don Quichotte et son vieux Sancho Panza
Si c'est ton ami
Dis-lui qu'il chante et puis chante avec lui
Céline Dion
20:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : dion, céline, amitié, hymne, ami, amie

























